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Il est toujours difficile de parler d’un spectacle qu’on a aimé sans utiliser une pléthore de termes dithyrambiques et surtout sans spoiler honteusement le show. Alors pour vous donner envie d’y courir sans attendre, je vais juste vous dire que c’est 1h00 de bonheur qui paraît durer 5 minutes, qu’à la fin on se dit “mais, non, ce n’est pas déjà fini hein ?!” et qu’on repart avec la patate ! La ptite madame met le feu, elle est drôle et pfiuuu quelle voix.

Donc si vous voulez un début de soirée au poil, allez-y.

Claire C.

Renseignements :
One musical Show Julie Victor au Théâtre de Dix Heures-Juste pour rire jusqu’au 31 mars
Du jeudi au samedi à 19h00

http://www.theatrededixheures.fr/fr/spectacles-et-billets/julie-victor.html

ou

http://www.billetreduc.com/55437/evt.htm

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La grisaille de l’automne vous déprime? Pour y remédier, une solution: voyager! Bon ok, c’est pas le plus simple… Alors pour vous, Avishai Cohen, jazzman de son état, vous propose de vous emmener par delà les Seven Seas, titre de son dernier album.

Avishai Cohen était en concert à l’Olympia le 19 octobre pour notre plus grand plaisir, oh que si!
Contrebassiste dansant, il se plait à tourner en trio avec des musiciens du monde entier.
Amoureux de sa « vieille grand-mère » il était accompagné du pianiste Omri Mor et d’Itamar Douari, batteur. C’est une déferlante d’émotions que nous recevons, la structure des morceaux est surprenante, à rebondissements, à retardements. Une douce folie pour nos tripes et nos oreilles (dans cet extrait une vidéo d’une scène TSF Jazz, Avishai est accompagné au piano par Shai Maestro).

Le CD est disponible partout, voilà une jolie idée de cadeau pour le grand barbu! Et pour remplir vos yeux, les prochains concerts sont .

Vendredi 9 et dimanche 11 décembre seront données deux représentations du Barbier de Séville de Gioacchino Rossini à l’Opéra de Massy.

L’orchestre de l’Opéra de Massy sous la direction de son talentueux chef Dominique Rouits vient accompagner la mise en scène de Frédéric Belier-Garcia.
Il s’agit là d’une mise en scène dynamique, rythmée et même dansée! Les artistes sur scène s’amusent avec l’Orchestre. Le public de la répétition générale est conquis!

L’opéra-bouffe italien vient ici reprendre tout son sens. Rossini nous propose des rôles hauts en couleurs tirés de l’œuvre de Beaumarchais. La première création date de février 1816 à Rome.
Le Barbier de Séville, un opéra-bouffe en 2 actes, est probablement la plus classique des fictions d’opéra. Il raconte l’histoire du vieux tuteur Bartolo qui s’est mis en tête d’épouser sa pupille Rosine. Les choses n’étant jamais simple, Rosine est déjà amoureuse, oui… mais du Comte d’Almaviva.
Ce dernier, aidé par Figaro, barbier de son état et faiseur de quiproquos et de supercheries, se présente déguisé chez Bartolo. Bien entendu, après querelles et péripéties Rosine épousera finalement le Comte, au nez et à la barbe de son tuteur!
De très beaux moments en perspective…

Même si nous sommes un peu loin de la vocation première du blog, nous sommes heureux d’annoncer la naissance du site de Claire!
Allez maintenant faire un tour sur ecolo-pratique.com afin d’allier l’utile à l’agréable.

Nous souhaitons un bon développement (durable!!)  à ton site ;)

Cocoon à l’Olympia

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Il est bon d’avoir quelques précisions avant de vous rendre à un concert de Cocoon :

  • Préparez une valise légère
  • Une bouteille d’eau
  • Quelques encas
  • Des médicaments contre la nausée
  • Un masque et un tuba
  • Un maillot de bain
  • De la crème solaire

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Il me semble n’avoir rien oublié. Quand vous prenez les transports, votre voiture, vos pieds pour voir Cocoon, il faut savoir que vous ne vous apprêtez pas à assister un concert, mais bien à embarquer pour un merveilleux voyage en pleine mer…

Dès le noir complet, vous entendez le reflux marin, par réflexe, vos congénères dans la salle imiteront les mouettes, puis l’équipage débarquera sur scène à la lumière de leurs lanternes. Il ne vous reste plus qu’à vous accrocher au bastingage pour partir à la découverte des fonds marins.

Mark et Morgan, ainsi que les musiciens vous mèneront en plein océan à la douceur de leurs voix et des mélodies. Puis sans crier gare, vous serez initiés à la plongée à la découverte des baleines.

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Tout est orchestré pour rendre l’évasion complète : le jeu de lumière incroyable, le violoncelle imitant les mammifères aquatiques, les vieilles lampes que l’on trouve sur les ports, la joie, la bonne humeur et les frissons. Un moment m’a particulièrement marquée. Je ne me souviens plus de la chanson, en tout cas, la scène était plongée dans un bleu profond, entrecoupée par deux fins faisceaux de lumière qui éclairaient les artistes… j’ai eu l’impression de nager, de ne plus être à l’Olympia.

Entre chaque chanson, la rigolade et même durant les chansons. Ainsi, la reprise d’Hey Ya fut une vraie partie de plaisir entre un public qui ne frappe dans ses mains au bon moment, une Morgan qui nous replonge en colo et un Mark qui joue la musique dans différents styles musicaux. Très beau moment de complicité que  l’on retrouve durant tout le spectacle tellement ils sont communicatifs, drôles et surtout, ils n’ont pas peur de leurs faiblesses, ni du ridicule.

Ce fut l’un de mes meilleurs concerts, tout en magie, allégresse, humour, subtilité. Nous sommes tombées d’accord pour dire que Cocoon en concert, ça donne envie de tomber amoureux tous les jours.

Miss Bobby aka Fanny

Avez-vous déjà entendu dans la même phrase une réplique de Shakespeare et des paroles signées des Rolling Stones ?

Ce sera chose faite quand vous serez revenus de ce voyage enchanteur au pays de la Comédie Française et des Joyeuses commères de Windsor (The Merry Wives of Windsor, pour l’œuvre originale publiée en 1602). S’il ne s’agit pas de la pièce la plus connue de Shakespeare, la troupe héritière de Molière ne s’en est pas moins emparée avec ardeur. Un brin d’excentricité, une touche d’enthousiasme, beaucoup d’efficacité et un humour décapant – déjà présent dans la pièce mais révélé brillamment sur la scène : il n’en fallait pas plus pour emporter un public rapidement conquis.

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(photo tirée du site de la Comédie Française)

Mise en scène par Andrés Lima, metteur en scène espagnol lauréat de nombreux prix, la pièce raconte les déboires d’un Sir John Falstaff diablement manipulateur, pris à son propre jeu par deux jeunes bourgeoises riches et mariées qu’il a tenté de courtiser pour profiter de leurs largesses. N’étant pas dupes de la situation, Madame Duflot et Madame Lepage se joueront à plusieurs reprises de la suffisance du séducteur, détournant au passage l’attention de leurs maris dont l’un des deux est bien décidé à prendre sur le fait les infidélités fantasmées des deux femmes, entrainant le second mari – puis les villageois – dans une rocambolesque affaire. Le tout sur fond d’intrigues amoureuses externes orchestrées par une servante toujours enthousiaste à servir des intérêts contraires avec bon cœur.

De quiproquo en quiproquo, rythmée à intervalles réguliers par de joyeux chants, l’intrigue est servie par un décor astucieusement pensé, des éclairages mettant en valeur une mise en scène minutieuse et particulièrement efficace, qui se laisse souvent tenter par l’esthétique du tableau… Une comédie léchée par un jeu d’acteurs réjouissant (un clin d’œil particulier pour le brillant Christian Hecq incarnant un obsessionnel et délirant monsieur Duflot).

Courez-y, c’est jusqu’au 22 mai, à la Comédie Française, salle Richelieu.

Distribution :

Elsa

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Il est des initiatives qu’il ne faut parfois pas laisser de côté.
Ainsi, Carrefour et Danone s’engagent à financer 10 repas aux Restos du Cœur pour tout billet publié sur les blogs au sujet des Restos avant le 4 mars 2011.

Les Restos distribuent des repas toute l’année, s’engagent dans des actions d’insertion professionnelle, culturelle, sociale. Les relais bébés viennent en soutien aux parents démunis ou isolés. Bref, un panel de plus en plus large parce que les besoins sont concrets et que la visée reste une insertion durable.

On ne présente plus l’origine de l’action initiée par Coluche en 1985, tout d’abord envisagée pour un hiver…
Et puis, parce qu’à un moment faut bien que je le case, les Enfoirés sous la houlette de (mon vénéré) Jean-Jacques Goldman font perdurer le message de Coluche, la vente des billets de concerts et des CD/DVD participants en grande partie au financement de l’association des Restos.

N’oubliez pas, les 4 et 5 mars prochains auront lieu les collectes alimentaires dans vos supermarchés. Les denrées seront redistribuées tout au long de l’année aux bénéficiaires.

J’ai pas mauvaise conscience
Ça m’empêche pas d’dormir
Mais pour tout dire, ça gâche un peu le goût d’mes plaisirs
C’est pas vraiment ma faute si y’en a qui ont faim
Mais ça le deviendrait, si on n’y change rien

La Chanson des Restos

Je lis pas mal de bandes dessines au sens large du terme, Angoulême est donc pour moi une bonne manière de découvrir ou de voir si j’ai pris la « température » de l’année.

Commençons par la bd pour filles, dessinée par l’une des blagueuses phare, l’inenarrable Pénélope Jolicoeur, Cadavre Exquis est le récit de la petite mort d’un écrivain, la page blanche, le manque de buzz, les ventes qui chutent, bref la relégation au étagères des librairies sans les couvertures, les honneurs de la télé, la radio. C’est alors que germe un plan farfelu qui va amener à une gigantesque imposture, laquelle ne pourra pas être dénoncée. Mais si je ne vous dit que ça j’omet ce qui fait le charme de Pénélope, cette capacité à narrer le quotidien et les petits moments d’une vie amoureuse. Bref une bande dessinée qui va dérouter les amateurs de Pénélope, mais qui va lui permettre de conquérir un nouveau public.

Walking Dead: LE phénomène comics de ces dernières années est à son tome 12, et un début d’adaptation en série qui ne m’a pas convaincu. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas c’est un récit qui commence au lendemain du ravage du monde par un virus qui change les morts en zombies. Le décor est plante, mais contrairement aux œuvres de zombies qui font références ( Romero étant le maître du genre (bien que sur la pente descendante a mon avis)) ici le danger ne vient pas des zombies, mais des humains qui prives de toute cette humanité en on perdu la leur a tel point que mêmes les enfants sont infectes par cet instinct de mort. Un huis clos qui s’ouvre rarement sans pertes humaines ( en début de chaque récit vous retrouvez un trombinoscope qui donne l’état des personnages du recit initial et les causes de leurs morts ). Si vous ne les avez pas encore lu, essayez les, vous allez les dévorer !

Julien

Suite de l’article !

Après une trentaine de minutes nous arrivons dans la première salle : c’est grand, tagué dans tous les sens, aménagé aussi… On tombe nez à nez avec quelques bricolages douteux et étranges. « C’est glauque » dira Gab… Je ne suis pas du même avis, étrange mais pas vraiment dérangeant. Une grande peinture reprenant la vague d’Hokusaï nous fait face, nous discutons avec nos deux hôtes, je me laisse un peu imprégner par le lieu. Les catacombes ne m’avaient pour l’instant rien offert d’intéressant, de passionnant. Je fais peut être le mec blasé mais j’ai déjà mis les pieds dans des grottes et autres cavernes un peu partout dans le monde.

J’ai peut être trop lu, trop vu, ou trop entendu sur les catacombes, m’attendant à un truc magique.

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Lorsqu’on propose aux membres d’esprits daventures d’aller pendant quelques heures dans les catacombes parisiennes, vous pensez bien qu’ils allaient accepter. Voici donc le récit de cette escapade nocturne.

Avant d’y aller, je google un peu le sujet, histoire de ne pas arriver la fleur au fusil, dommage pas de bon vieux guide du routard des catas et encore moins de Lonely Planet des meilleurs restaurants des catacombes. Je ne sais pas pourquoi, je pensais trouver plein d’informations, un plan, et bien d’autres choses ! Mais les cataphiles ne semblent pas encore trop à la pointe de la technologie (il y a quand même la Webcam des catacombes, Link ).

La plage une création de DAN qui existe depuis les années 80

La plage une création de DAN qui existe depuis les années 80

Image dans son contexte originale

C’est certainement dû aux « règles ». Les règles sont établies par les cataphiles, et énoncées dès les premiers instants de notre rencontre : ne rien jeter dans les catacombes et ne jamais en dévoiler l’entrée. Ce qui explique le peu de documents trouvables (Qui a trouvé la carte datant de 93 ?).

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Pixiel

L’association Pixiel a principalement pour but le développement, la diffusion et la promotion de créations multisupports, notamment artistiques, audiovisuelles, informatiques et ludiques. Elle édite plusieurs sites internet dont le blog Pixiel qui offre un espace collaboratif de partage et de découvertes !

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